Une pierre née de la Terre
La turquoise africaine est le nom commercial d’une pierre verte-bleue venue d’Afrique du Sud, le plus souvent apparentée à la variscite, un phosphate d’aluminium hydraté. Sa couleur, du vert d’eau au bleu-vert, rappelle celle de la turquoise, mais sa nature est différente : c’est une pierre plus tendre, au veinage caractéristique.
Dans le langage des marchands, elle porte le nom de la turquoise ; dans celui des géologues, elle est variscite ou un phosphate voisin. Peu importe le nom : sa couleur de lagon la rend immédiatement reconnaissable.
Le sol qui la fait naître
La variscite se forme dans les roches sédimentaires altérées, dans les filons phosphatés, souvent au voisinage de gisements de phosphate. L’eau chargée d’aluminium et de phosphore traverse la roche et y dépose lentement le minéral, en nodules et en veines aux couleurs nuancées.
C’est ce dépôt lent, sur des millions d’années, qui crée les marbrures et les veines si caractéristiques de la pierre, comme des courants figés.
Ses gisements
La turquoise africaine vient principalement de la province du Northern Cape, en Afrique du Sud. La variscite elle-même se trouve aussi en Allemagne, dans l’Utah et en Australie.
C’est la pierre sud-africaine, avec ses teintes vert d’eau et ses veines sombres, qu’Atelier Lithos choisit pour ses créations, pour évoquer les paysages entre océan et savane.